Le trading en France : Le positif et le négatif

Posté le 10 février 2015

Le Trading en France est marqué, dernièrement, par deux événements : la croissance de l’indice CAC 40 à la Bourse de Paris et l’histoire d’escroquerie à Angevin. En tout cas, cela ne présage rien de mauvais pour le marché financier français.

Décidément, la dette grecque profite à la Bourse parisienne. Si aux dernières nouvelles, l’indice phare du marché français atteignait le seuil de 4 700 points, il semble avoir un peu baissé, mais poursuit un cours toujours encourageant pour les traders. En fait, le CAC 40 fait encore preuve de dynamisme dans la journée d’hier avec une croissance de +1,23, soit un gain de 57,05 points. Ceci marque la plus grande évolution depuis le mois de juin dernier. Elle est boostée, notamment, par la négociation sur la dette grecque d’après un vendeur d’actions de HPC, Xavier de Villepion. En tout cas, tout se présente bien, grâce à la volonté de la Grèce de poursuivre le dialogue. Mais ce n’est pas tout ! La reprise auprès de la Bourse de Paris est aussi due aux nouvelles mesures annoncées par Mario Draghi le 22 janvier dernier, ainsi qu’au « rebond des prix du pétrole. Les groupes pétroliers et parapétroliers deviennent d’aussitôt des stars du trading en ligne français, telles que Vallourec qui connait une hausse de plus de 5,57 % à 21,70 euros, Technip avec une croissance de +2,93 % 55,18 euros et Total en hausse de +2,86 % à 48,35 euros. Le secteur bancaire ne se porte pas mal non plus. Société Générale, par exemple, prend 3,60 % à 37,36 euros, BNP Paribas 1,20 % à 47,76 euros, tandis que Crédit Agricole 2,11 % à 10,88 euros.

Mais le trading français ne connait pas que de la gloire. À Angevin, un trader vient d’être accusé d’avoir plumé ses investisseurs, notamment les aristocrates. C’est un acte d’escroquerie présumé avoir eu lieu en décembre 2014, plus précisément le 10. Un trader de 32 ans a créé un fonds d’investissement à Longué-Jumelles. Promettant des profits importants, le trader ne parvient pas à honorer ses promesses. Du coup, il est accusé de malversations. D’ailleurs, ce ne serait pas la première infraction financière dont le trader se serait rendu coupable. Il croule déjà sous le coup d’une vingtaine de plaintes pour escroquerie et abus de confiance. De plus, il fait actuellement l’objet d’une condamnation d’environ dix ans d’emprisonnement avec sursis pour avoir utilisé une fausse carte bancaire.